L’univers des Chicken Fights
An unfinished business!

avr
30

Bon… vous, qui nous lisez, êtes probablement déjà familiers avec Word Press puisque… nous publions sur Word Press (duh!), mais voici tout de même une petite explication simple de ce qu’est Word Press. La rédaction de cet article est obligatoire dans le cadre de notre cours de TIC en enseignement. Par contre, nous croyons que, malgré que vous tous ici présents savez déjà en quoi consiste Word Press, les enseignants ou futurs enseignants aimeront peut-être avoir une idée de la façon dont ils peuvent présenter la chose à leurs étudiants. Voici donc notre suggestion:

 

Il s’agit d’un moteur facile d’utilisation qui permet de tenir un blogue, seul ou en compagnie d’autres administrateurs. Word Press permet d’écrire des articles, d’en consulter d’autres, sur d’autres blogues et de réagir à ces articles. Word Press paraît idéal pour s’initier au “blogging”, puisque l’interface est plutôt simple d’utilisation et très convivial et qu’il est possible d’insérer des vidéos, des cartes conceptuelles, des photos et des enregistrements sonores à l’intérieur des articles que l’on y publie. 

 

Cette description vous paraît-elle adéquate?

avr
30

Nous voici de retour avec une autre explication de Google Docs, au cas où vous n’auriez pas compris la première fois (on n’est jamais trop prudent).

 

 

Google Docs, c’est accessible par le site de Google. C’est un espace Web 2.0 qui permet de créer, d’enregistrer et de partager facilement des documents de types traitement de texte, feuille de calcul ou PowerPoint sans avoir à les envoyer par courriel ou à les trimballer sur une clé USB, mais en les enregistrant plutôt directement sur l’espace de stockage de Google Docs, ce qui est tout à fait sans risque.

Le tout est disponible gratuitement et peut permettr à plusieurs personnes de travailler sur un même document en temps réel. En permettant à une équipe de travail entière de travailler en même temps sur un même document, Google Docs encourage le travail coopératif en facilitant la tâche à tous et en permettant aux membres d’équipes de travail de réaliser une tâche plus rapidement, sans avoir à se perdre dans les courriels et les versions #1, #2, #3 et autres d’un même document. Google Docs permet également d’éviter d’envoyer à ses collègues des documents que leurs ordinateurs ne sont pas en mesure de lire en permettant la sauvegarde de documents dans des formats courants tels que DOC, XLS, ODT, ODS, RTF, CSV et  PPT.

 

En espérant que ce petit résumé vous aura été utile… parfois, lire une version courte est plus intéressant que de consulter de nouveau une version longue.

 Accédez à Google Docs par Google : www.google.ca

 

avr
30

Avant d’utiliser un blogue semblable à celui que vous consultez présentement, nous considérons qu’il est important de bien garder en tête les quelques principes suivants :

D’abord, il faut s’assurer de bien servir l’utilisateur sans le déshumaniser

Aussi, il faut toujours se souvenir que le but du blogue n’est rien d’autre que de faciliter les savoirs

Finalement, le blogue sert à éviter de contraindre la liberté des moyens en suggérant aux utilisateurs, entre autres, des liens à suivre pour accéder à des sources d’information complètes et diversifiées.

avr
30

Del.icio.us est un site de «social bookmarking».  En s’inscrivant à Del.icio.us, l’ajout d’un site dans notre liste n’est plus qu’à un clic. Lorsqu’on ajoute un site à notre liste Del.icio.us, une autre fenêtre apparaît et nous demande des informations supplémentaires. On peut y ajouter des mots-clés qui décrivent bien le site. Ces mots-clés peuvent servir plus tard pour trouver un site en particulier. Il ne reste plus qu’à sauvegarder afin d’ajouter le site à la liste. Le site est alors ajouter à la liste Del.icio.us et les tags sont ajoutés dans la liste de tags. Del.icio.us est social parce que les bookmarks  sont publics. Cela veut dire que tout le monde peut voir votre liste et vos mots-clés. On peut également créer des nuages de mots-clés. Del.icio.us est donc très utile puisque nos favoris ne sont plus confinés à un seul ordinateur, elles sont sur le Net.

 

http://delicious.com/

 

http://dotsub.com/view/e843f413-96c2-481f-bf1e-bf4548059ff1

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Delicious

avr
30

Par le biais de notre blogue, nous espérons toucher et développer les compétences TIC (transversales, selon le MEQ) suivantes:

 
COMPÉTENCE 1 : Exploiter l’information
– Consultation de sources variées
– Efficacité des stratégies de recherche
– Analyse critique de l’information
– Organisation cohérente de l’information
– Utilisation de l’information dans de nouveaux contextes

 
COMPÉTENCE 3 : Exercer son jugement critique
– Formulation adéquate d’une question et de ses enjeux
– Ouverture à la remise en question du jugement
– Pertinence des critères d’appréciation
– Justification nuancée du jugement

 
COMPÉTENCE 4 : Mettre en oeuvre sa pensée créatrice
– Exploration de nouvelles idées
– Exploration de différentes façons de faire
– Exploitation de ses ressources personnelles
– Originalité des liens établis entre les éléments d’une situation

 
COMPÉTENCE 6 : Exploiter les technologies de l’information et de la communication (TIC)
– Efficacité de l’utilisation des ressources technologiques dans un contexte d’apprentissage
– Réutilisation de procédures et de processus liés aux TIC dans de nouvelles situations
– Utilisation de stratégies appropriées pour interagir et se dépanner
– Analyse de ses choix, de ses réussites et de ses difficultés

 
COMPÉTENCE 7 : Actualiser son potentiel
– Expression de ses sentiments, de ses valeurs et de ses opinions dans des situations
d’interaction
– Évaluation réaliste de son potentiel
– Reconnaissance des conséquences de ses actions sur ses succès et ses difficultés
– Manifestation de persévérance

 
COMPÉTENCE 8 : Coopérer
– Reconnaissance des besoins des autres
– Adaptation des attitudes et des comportements
– Engagement dans la réalisation d’un travail de groupe
- Contribution à l’amélioration des modalités d’un travail de groupe

 
COMPÉTENCE 9 : Communiquer de façon appropriée
– Cohérence du message
– Utilisation du vocabulaire, de la syntaxe ou des symboles appropriés
– Respect des codes, c’est-à-dire des usages, des règles et des conventions
– Adéquation du message au contexte et à l’interlocuteur
– Autoanalyse et autoévaluation de l’efficacité de la communication

avr
30

Del.icio.us est un site de «social bookmarking». Sur ce site, les gens peuvent y placer leurs sites favoris et les regrouper à l’aide de mots-clés afin de les retrouver plus facilement par la suite. Ce qui est très pratique avec Del.icio.us c’est son côté social. Tous les sites que l’on place dans notre liste sont publics. C’est ce qui fait le point fort de Del.icio.us. Tout le monde peut voir la liste de sites de tout le monde. En tant que futur enseignant, le site de Del.icio.us peut donc être très utile. On peut créer une sorte de réseau avec d’autres enseignants et utiliser les trouvailles des autres. Certains peuvent avoir trouvé des sites auxquels nous n’aurions pas pensé et vice versa.

                Pour un enseignant, Del.icio.us peut être très utile. Le site est relativement facile d’accès. Il est facile de se créer un compte et de commencer à ajouter des sites à notre liste. Ce qui peut embêter un enseignant à utiliser Del.icio.us c’est le fait que le site soit en anglais. Peut-être que dans quelques années, le site sera disponible dans plusieurs langues, mais en ce moment, il n’est disponible qu’en anglais. Toutefois, on peut tourner cet inconvénient en un avantage. L’enseignant qui utilise Del.icio.us intègre une autre discipline scolaire à son cours en forçant ses élèves à se débrouiller en anglais, les élèves pourront donc s’améliorer en anglais en utilisant Del.icio.us! Ensuite, le principe est le même que pour toute autre personne qui utilise le site de Del.icio.us. Les élèves pourront créer leur liste avec des mots-clés et des nuages de mots clés et ils pourront s’échanger des sites entre eux. Les élèves pourront ainsi se donner un coup de main entre eux. L’enseignant pourra, par la même occasion, vérifier les sites que ses élèves ont trouvé et peut-être fera-t-il des découvertes intéressantes, un élève pourrait trouver un site intéressant qui aurait échappé à l’attention de l’enseignant.

                En histoire et géographie, les élèves pourraient utiliser des sites déjà trouvés par l’enseignant afin de faire une recherche sur un sujet donné en classe comme les camps de concentration de la Deuxième Guerre mondiale par exemple.

 

Pascal Déry

avr
30

Les cartes conceptuelles peuvent être très utiles en enseignement. Un enseignant peut utiliser les cartes conceptuelles pour enseigner certains concepts à ces élèves. Par exemple, en histoire, on pourrait utiliser une carte conceptuelle pour expliquer les rapports entre les pays à l’époque de la Deuxième Guerre mondiale ou encore pour expliquer la manière de faire du commerce à l’époque des colonies françaises et anglaises, alors que les Européens venaient tout juste de s’installer en Amérique. Les élèves pourraient également utiliser ces cartes conceptuelles. De cette façon, ils pourraient montrer leur compréhension d’un concept ou encore montrer les liens qu’ils ont été capables de faire entre 2 ou 3 textes qu’ils avaient à lire. Par contre, je n’utiliserais pas beaucoup les cartes conceptuelles. Bien qu’elles soient utiles, j’aime bien utiliser différents outils pédagogiques pour aider la compréhension des élèves. Je trouve bon de leur montrer que plusieurs bons outils sont disponibles ailleurs que devant un écran d’ordinateur, même si ceux-ci prennent de plus en place dans la vie de tous les jours. Les cartes conceptuelles aideront peut-être quelques voire même plusieurs enseignants, mais pour le moment, je préfère encore l’utilisation d’un document Powerpoint.

                Cmap Tools est un bon outil, mais au début il est un peu difficile à maîtriser. Il y a beaucoup de petites choses à apprendre et il n’est pas toujours facile de se rappeler de tous les petits détails. Il est donc bon d’apprendre à se familiariser avec le programme avant de l’utiliser en classe et de demander aux élèves de l’utiliser. Un enseignant qui ne maîtrise pas son contenu et le programme qu’il utilise ne paraît pas très bien devant un groupe d’élèves du secondaire.

                Même s’il est un peu difficile d’utilisation au début, Cmap est très utile. En construisant une carte conceptuelle, il est possible d’insérer des liens hypertextes ainsi que des images afin d’en améliorer la compréhension.

                Pour ma part, le plus gros problème que j’ai connu en faisant une carte conceptuelle a été de rendre la carte publique. Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais du mal à me rappeler où je devais aller à chaque fois pour rendre ma carte publique.

                La durabilité varie beaucoup selon le sujet de la carte. C’est évident que si un enseignant prend une carte conceptuelle afin d’expliquer le concept de Web 2.0, comme nous l’avons vu dans le cours, il aura besoin d’apporter des changements assez fréquemment à sa carte s’il veut la garder à jour. Par contre, si on utilise une carte sur un sujet comme les pays colonisateurs  des 15e et 16e siècles on n’aurait pas à faire ce genre de changement.

                Donc, les cartes conceptuelles peuvent être très utiles à un enseignant, même si elles sont difficiles à utiliser au début.

         Pascal Déry

avr
30

L’éducation aux médias permet aux élèves de connaître de nouvelles sources d’informations. Avec l’éducation, les élèves apprennent à partager l’information et à mettre tout en commun grâce à Internet.

                Pour le Ministère de l’Éducation, des Loisirs et des Sports, l’éducation aux médias est un des domaines généraux de formation. Avec l’éducation, le Ministère veut amener les élèves à développer leur sens critique, éthique et esthétique envers les médias. Évidemment, les élèves seront amenés à produire des documents médiatiques. Ils devront le faire en respectant les droits individuels et collectifs, donc les droits d’auteurs comme le copyright et le copyleft.

De manière à éviter les problèmes que peuvent provoquer les e-mails, on peut montrer aux élèves à se servir de Google Docs afin qu’ils puissent tous y ajouter de l’information en temps réel. Del.icio.us est également très utile pour les élèves qui veulent chercher de l’information. Grâce à Del.icio.us, ils peuvent placer leurs sites favoris ou ceux qu’ils jugent utiles dans leur banque et les autres peuvent venir chercher dans cette banque afin de trouver de l’information.

Plusieurs applications de Web 2.0 comme Del.icio.us,  Google Docs ou encore Facebook sont très utiles pour l’éducation aux médias et il est bon de tenir les élèves informer de toutes les nouveautés qui leur sont offertes. Par contre, certains sites me semblent inutiles. Peut-être que dans quelques mois ou dans quelques années, tout le monde utilisera ces sites, mais en ce moment, je doute de leur utilité. C’est notamment le cas de Twitter. J’ai vraiment l’impression que Twitter est un site consacré entièrement à la case «Que faites-vous» de Facebook et je doute de l’utilité réelle que peut avoir Twitter dans l’immédiat.

Différents enjeux sont liés à l’éducation aux médias. Bien sûr, les élèves qui sont présentement à l’école secondaire sont habitués à être devant un écran d’ordinateur. Ils sont habitués à «surfer» sur le Net, à aller voir leur compte Facebook, à parler avec leurs amis sur MSN Messenger. Les futurs enseignants sont également habitués à tout ça. Ce n’est cependant pas le cas de tous les parents. Certains adultes ont beaucoup de difficultés avec l’éducation aux médias, en fait certains adultes ne vont pas du tout sur Internet. C’est ici que nous retrouvons un des plus grands enjeux auquel fait face l’éducation aux médias : comment les parents qui ne connaissent en informatique et qui s’intéressent au cheminement scolaire de leur enfant pourront-ils suivre ce cheminement scolaire? Il sera très difficile pour des parents de s’y retrouver avec toutes ces applications de Web 2.0 qui voient le jour les unes après les autres.

L’éducation aux médias est une bonne chose pour les jeunes d’aujourd’hui puisqu’ils sont toujours amenés à vivre dans un monde où l’informatique et Internet prennent de plus en plus de place.

Pascal Déry

avr
28

La construction d’une carte conceptuelle permet de mieux visualiser les liens qui existent entre les divers concepts présentés dans un cours, dans un texte ou dans un document audiovisuel. Avoir devant moi un support visuel en lien avec une quelconque matière peut aider la mémoire à enregistrer l’information plus efficacement. Le travail de réflexion effectué pendant la construction d’une carte conceptuelle est aussi un bon outil pour faciliter l’assimilation de concepts d’information. Peu d’éléments dans cet exercice peuvent nuire à une bonne compréhension d’un sujet sauf si, bien sûr, le concepteur de la carte a commis des erreurs dans la construction de celle-ci, s’il a établi des liens fautifs entre les concepts.

En comparant plusieurs cartes conceptuelles, on peut observer des façons différentes de la nôtre d’organiser les concepts, de même que des manières différentes de choisir les concepts importants à inclure dans la représentation visuelle. Ainsi, si l’exposé ou le document étudié et représenté demeure le même au fil du temps, la durabilité d’une carte conceptuelle est intéressante, car elle peut sans servir pendant quelques années, jusqu’à ce que l’enseignant modifie le contenu de son cours, ce qui doit impérativement survenir de temps à autre en enseignement, tout bon pédagogue sachant se renouveler.

Une carte conceptuelle peut certainement servir d’aide mémoire. Il s’agit d’un excellent outil pour se remémorer rapidement des concepts et les liens qui les unissent et pour éviter de relire un texte entier pour étudier un sujet. La carte conceptuelle est également un outil visuellement plus dynamique que le texte, qui amène donc une étude plus stimulante.

Cependant, la carte conceptuelle, de façon générale, ne donne pas de définition facilement visualisable des concepts et oblige celui qui l’explore de consulter des liens, des notes ou le document original pour compléter l’information contenue sur la carte. Aussi, la carte conceptuelle est plus longue à réaliser que des notes de cours claires et bien ordonnées. Il peut même aussi être plus long de la construire que de lire le document original. Il est également possible que, si le contenu de la carte est trop volumineux, la lecture du document devienne plus difficile et qu’il soit alors possible que son utilisation comme aide-mémoire soit peu appropriée.

Je crois tout de même qu’il y a plus d’avantages que d’inconvénients à utiliser ce genre de document comme aide-mémoire. Établir des liaisons entre les concepts permet de visualiser rapidement, lors d’une éventuelle consultation du document, les divers liens logiques qui unissent les concepts entre eux.

Faire cet exercice en équipe peut s’avérer un atout, car partager des idées et discuter de la pertinence de celles-ci permet d’améliorer la qualité de la carte conceptuelle. Deux têtes valent effectivement souvent mieux qu’une pour arriver à un résultat de bonne qualité.

            Réfléchir soi même à la façon de structurer des idées pour les rendre facilement compréhensibles est un exercice qui améliore les capacités de l’élève à bien lire un texte et à en faire ressortir les principaux éléments. De plus, la carte conceptuelle constitue un document d’étude intéressant, que plusieurs personnes plus visuelles préfèreront aux simples notes de cours ou aux résumés de textes. Réaliser une carte conceptuelle peut aussi certains élèves à mieux faire des résumés. Finalement, réaliser une carte conceptuelle est une activité pédagogique qui permet de briser une routine du type “théorie – cahier d’activité”.

avr
27
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